Cordistes certifiés COFREND : contrôles non destructifs en hauteur

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Quel est votre besoin ?

Qualification COFREND : le contrôle non destructif en accès difficile

MAD Services associe le savoir-faire du cordiste à la compétence d’un technicien certifié COFREND en essais et contrôles non destructifs (ECND).

La COFREND (Confédération française pour les essais non destructifs) délivre la certification des opérateurs de contrôle selon la norme NF EN ISO 9712. Elle atteste de la capacité du technicien à réaliser un contrôle selon une méthode précise et à en interpréter les résultats.
Les contrôles non destructifs permettent de vérifier l’état d’une structure, d’une soudure ou d’une pièce sans l’endommager ni la démonter.
Sur corde, ces contrôles se font au plus près de l’élément, sans échafaudage ni nacelle.

qualification cofrend

Nos méthodes de contrôle

pastille vt
Contrôle visuel
Examen direct des surfaces et soudures : fissures, corrosion, déformations.
pastille ut
Ultrasons
Mesure d’épaisseur et recherche de défauts internes dans les matériaux et soudures.
qualification cofrend

Nos contrôles s’appliquent à tous les ouvrages difficiles d’accès :

  • charpentes et structures métalliques de bâtiments industriels,
  • soudures d’assemblages, de supports et de garde-corps,
  • silos, cuves et réservoirs, en intérieur comme en extérieur,
  • mâts d’éoliennes, pylônes et cheminées industrielles,
  • points d’ancrage et lignes de vie avant mise en service.

Chaque contrôle suit un déroulé rigoureux :

  • étude de votre demande et choix de la méthode adaptée,
  • mode opératoire : définition de la zone, analyse des risques importés et exportés,
  • contrôle sur corde par un technicien certifié,
  • rapport de contrôle : constats, localisation des défauts, photos et préconisations.

Atout majeur : en cas de défaut, nos cordistes peuvent réaliser directement la réparation (soudure, remplacement d’éléments, traitement anticorrosion), sans faire intervenir une seconde entreprise.

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Pourquoi choisir un cordiste certifié COFREND ?

Expertise
Un technicien certifié selon la norme NF EN ISO 9712, reconnue par les donneurs d’ordre.
Accessibilité
Contrôle au plus près de la zone, même en hauteur ou en espace confiné.
Économie
Ni échafaudage, ni nacelle : un contrôle rapide et un arrêt d’exploitation limité.
Interlocuteur unique
Du contrôle à la réparation, une seule équipe pour votre chantier.
Questions / Réponses

Le contrôle non destructif, couramment désigné par les sigles CND ou END pour essais non destructifs, regroupe différentes méthodes permettant d’examiner une pièce, une structure ou un équipement sans détériorer son fonctionnement ni modifier ses caractéristiques. L’objectif consiste notamment à rechercher des fissures, défauts de soudure, pertes d’épaisseur, phénomènes de corrosion ou autres anomalies susceptibles d’affecter la résistance mécanique d’un élément.

Ces techniques sont particulièrement utilisées dans les secteurs industriels où les équipements doivent rester opérationnels ou lorsque leur remplacement représente un coût important. Elles permettent d’obtenir des informations sur l’état d’une structure sans devoir procéder systématiquement à un démontage ou à un prélèvement destructif.

La COFREND, Confédération Française pour les Essais Non Destructifs, intervient notamment dans la certification des personnels réalisant ces opérations. Son système de certification s’appuie sur la norme NF EN ISO 9712, qui encadre la qualification et la certification des personnels chargés des essais non destructifs industriels.

La difficulté augmente lorsque la zone à contrôler se trouve sur une cheminée industrielle, une charpente métallique, un pylône, une façade, un ouvrage d’art ou encore une installation difficilement accessible depuis le sol. Le professionnel doit alors maîtriser simultanément les techniques de progression sur cordes et les contraintes liées à la méthode d’inspection utilisée.

L’intervention d’un cordiste permet notamment d’atteindre des zones pour lesquelles l’installation d’un échafaudage ou l’utilisation d’une nacelle serait complexe, coûteuse ou techniquement impossible. Le technicien peut se positionner au plus près de la pièce à examiner afin de préparer la surface, réaliser les mesures et documenter les éventuelles anomalies constatées.

Parler d’un cordiste certifié COFREND signifie généralement que le technicien possède, en complément de ses compétences pour intervenir en hauteur, une certification adaptée à une ou plusieurs méthodes de contrôle non destructif.

La certification ne constitue donc pas simplement une qualification générale permettant de réaliser n’importe quel type de diagnostic. Elle concerne notamment une méthode de contrôle, un secteur d’activité et un niveau de qualification déterminés. La COFREND distingue trois niveaux de certification, allant du niveau 1 au niveau 3, en fonction des responsabilités et des compétences attendues pour les opérations concernées.

La démarche permet de s’assurer que l’opérateur dispose des connaissances théoriques et pratiques nécessaires à la méthode qu’il met en œuvre. Elle prend notamment en compte la formation, l’expérience industrielle et la réussite aux examens associés au processus de certification. Depuis le 1er janvier 2024, la COFREND applique la version 2022 de la norme EN ISO 9712 pour les certifications concernées.

Pour une entreprise exploitant un équipement industriel, la présence d’un personnel disposant des qualifications adaptées contribue ainsi à la fiabilité du contrôle, à la traçabilité des inspections et à l’exploitation correcte des résultats obtenus.

Le travail sur cordes ajoute une dimension supplémentaire. L’opérateur doit pouvoir réaliser ses mesures dans une position parfois complexe tout en respectant les procédures prévues pour la méthode utilisée. L’accessibilité ne doit pas altérer la qualité du contrôle : préparation de la surface, positionnement du matériel, étalonnage des appareils et relevé des résultats doivent conserver le niveau de précision attendu.

Plusieurs procédés peuvent être mobilisés lors d’une inspection technique en hauteur, selon le matériau, la nature du défaut recherché et la configuration de l’installation. La COFREND référence notamment différentes méthodes normalisées, parmi lesquelles le contrôle visuel, le ressuage, la magnétoscopie, les ultrasons, les courants de Foucault ou encore la radiographie.

Certaines techniques sont particulièrement adaptées aux inspections réalisées directement sur des structures métalliques accessibles par cordes.

  • Le contrôle visuel, ou VT, permet d’observer directement l’état d’une surface, d’une soudure ou d’un assemblage. Il peut mettre en évidence une corrosion apparente, une fissuration visible, une déformation, un défaut d’assemblage ou une altération d’un revêtement.
  • Le ressuage, ou PT, est employé pour détecter certaines discontinuités débouchant à la surface d’un matériau. Un produit pénétrant est appliqué sur la zone préparée afin qu’il puisse s’introduire dans les éventuelles discontinuités avant la phase de révélation. La COFREND classe le ressuage parmi les principales méthodes d’essais non destructifs.
  • La magnétoscopie, ou MT, concerne les matériaux ferromagnétiques. Elle permet notamment de rechercher certaines discontinuités superficielles ou proches de la surface grâce à la création d’un champ magnétique et à l’utilisation de particules révélatrices.
  • Le contrôle par ultrasons, ou UT, repose sur la propagation d’ondes ultrasonores dans la matière. L’analyse des signaux permet notamment de rechercher certaines anomalies internes ou de procéder à des mesures d’épaisseur. Cette méthode est largement utilisée dans le domaine des essais non destructifs.

Selon les installations, d’autres méthodes peuvent être envisagées, mais leur mise en œuvre dépend toujours de la nature de l’ouvrage, des exigences réglementaires, des procédures du donneur d’ordre et des qualifications du personnel.

Le choix du procédé ne repose donc pas uniquement sur l’accessibilité. Il doit avant tout correspondre au défaut recherché, au matériau examiné, à la géométrie de la pièce et au niveau de précision nécessaire.

L’association entre travaux sur cordes et contrôles non destructifs répond particulièrement bien aux problématiques rencontrées sur des structures où l’accès traditionnel est difficile.

Dans le secteur industriel, les inspections peuvent par exemple concerner des charpentes métalliques, tuyauteries, réservoirs, silos, cheminées, structures porteuses ou équipements implantés en hauteur. Les techniciens peuvent alors examiner les assemblages, les soudures et les zones exposées aux contraintes mécaniques ou environnementales.

Les interventions peuvent également être nécessaires sur des installations présentant un risque accru de corrosion. Une exposition prolongée à l’humidité, aux produits chimiques, aux variations de température ou à une atmosphère saline peut progressivement dégrader les éléments métalliques. Des mesures d’épaisseur par ultrasons, associées à une inspection visuelle, peuvent notamment contribuer au suivi de l’évolution de certaines zones.

Dans le domaine des ouvrages d’art et du génie civil, les essais non destructifs sont également employés pour des opérations de contrôle, de diagnostic ou d’expertise. La COFREND indique notamment que ces méthodes peuvent contribuer à rechercher des défauts, des anomalies de construction ou certaines pathologies des structures.

Les cordistes peuvent ainsi intervenir sur différents types d’ouvrages :

  • ponts et viaducs ;
  • pylônes et structures métalliques ;
  • bâtiments industriels ;
  • cheminées et conduits techniques ;
  • silos et réservoirs ;
  • mâts et équipements verticaux ;
  • charpentes difficiles d’accès ;
  • infrastructures énergétiques.

Cette polyvalence permet d’intervenir localement, sans devoir systématiquement déployer des moyens d’accès particulièrement lourds autour de l’ensemble de l’ouvrage.

Les défauts recherchés dépendent directement du procédé mis en œuvre. Il n’existe pas une seule méthode capable de détecter toutes les anomalies possibles sur une structure.

Le contrôle visuel permet principalement de repérer les dégradations visibles telles que la corrosion, certaines fissures, les déformations ou les défauts apparents d’une soudure.

Le ressuage peut révéler certaines discontinuités débouchant en surface, alors que la magnétoscopie peut permettre d’identifier des défauts superficiels ou proches de la surface sur des matériaux ferromagnétiques.

Les ultrasons permettent pour leur part d’explorer la matière ou de mesurer son épaisseur. Cette technique peut donc être utile pour suivre une perte d’épaisseur liée à la corrosion ou rechercher certaines discontinuités internes.

L’intérêt d’une campagne d’inspection réside souvent dans la complémentarité entre plusieurs observations. Une zone présentant une corrosion visible peut, par exemple, faire l’objet d’un contrôle plus précis afin d’évaluer son état.

La sélection de la méthode et l’interprétation des résultats doivent toutefois rester confiées à des professionnels possédant les qualifications requises pour le secteur et le procédé concernés.

Sur une installation industrielle ou un ouvrage difficile d’accès, une inspection doit répondre à deux impératifs : accéder au composant dans de bonnes conditions et produire des données techniques suffisamment fiables pour être exploitées.

Faire intervenir des cordistes spécialisés en contrôles non destructifs permet de réunir ces deux compétences au sein d’une même opération. Le technicien ne se limite pas à accéder à l’ouvrage : il dispose également des connaissances nécessaires à la réalisation des examens correspondant à ses qualifications.

La certification COFREND s’inscrit dans un système de qualification des personnels END reposant sur des méthodes et niveaux déterminés. Elle constitue ainsi un élément important pour identifier les compétences d’un opérateur intervenant dans le domaine des essais non destructifs industriels.

Cette spécialisation présente un intérêt particulier pour les opérations de maintenance préventive. Identifier suffisamment tôt une corrosion, une fissuration ou une diminution d’épaisseur peut permettre au gestionnaire d’une installation de suivre l’évolution de la zone concernée et d’intégrer les éventuelles actions nécessaires à son programme de maintenance.

La combinaison de la certification COFREND, des compétences techniques en CND et de la maîtrise des accès sur cordes constitue ainsi une réponse adaptée aux besoins d’inspection des structures complexes. Qu’il s’agisse de contrôler une soudure sur une charpente métallique, de mesurer l’épaisseur d’un équipement industriel ou d’examiner une zone inaccessible d’un ouvrage, le recours à des professionnels qualifiés permet de réaliser les contrôles directement au plus près des éléments concernés, tout en limitant les contraintes liées à leur accessibilité.